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10 juillet 2018

Une nouvelle génération de directrices et directeurs !

La relève de la filière musiques actuelles est assurée

Depuis quelques années, les musiques actuelles des Pays de la Loire vivent un renouvellement des directions de projets jusqu’alors inédit. Pour la première fois dans le secteur des musiques actuelles, une génération passe les rênes à une nouvelle génération. Les "bâtisseurs" partent à la retraite, signe de la professionnalisation du secteur depuis plusieurs dizaines d’années. Celles et ceux qui prennent la suite des projets n’ont pas le même parcours et ne font pas face aux mêmes enjeux.

La valse des directions

Un phénomène sans précédent
dans le secteur qui se pose pour
la première fois la question de
la transmission des structures

De nombreuses structures ayant pignon sur rue dans "le Landerneau" des musiques actuelles ligériennes ont vu leur direction changer ces dernières années. A Saint-Nazaire, début 2015, l’équipe des Escales et du VIP a vécu le départ de Patrice Bulting, après plus de 20 ans dans le projet, et ainsi l’arrivée de Gérald Chabaud, lui-même (co-)fondateur de la Cartonnerie à Reims et du Chabada à Angers. A Laval, la même année, après la labellisation du 6par4 et l’intégration des 3 éléphants dans le projet de l’association Poc Pok, Cyril Coupé a laissé les clefs de la structure ainsi refondée à Lucas Blaya, jeune trentenaire venu de Picardie. Son programmateur, Jean-François Foulon, quittait son poste moins d’un an plus tard, après 19 ans à la programmation, cette fonction étant confiée depuis à Perrine Delteil. Lors de l’été 2016, ce sont deux autres "temples" des musiques actuelles de la région qui changent de directions. A Nantes, à Trempolino, après 26 ans de bons et loyaux services, Vincent Priou tire sa révérence, remplacé par Olivier Tura, son administrateur. Un an plus tard, c’est son bras droit, Philippe Audubert, qui part à la retraite. A Angers, François Delaunay, co-directeur historique du Chabada depuis 1994 avec François Jonquet, décide de changer de domaine d’activité. Il est remplacé également par un trentenaire, Davy Demaline, ex-directeur-adjoint de Stereolux. En 2017, c’est à nouveau un "dinosaure" du secteur qui laisse sa place, à une femme cette fois-ci, toujours trentenaire. En effet, Caroline Druelle prend la suite d’Yves de Villeblanche à la direction de Musique et Danse en Loire-Atlantique. Plus récemment, Sylvain Girault a passé le relais de la direction du Nouveau Pavillon (Bouguenais) à Maël Hougron, après 15 ans de fondation et de structuration de ce projet axé autour des musiques traditionnelles « actuelles ». Toujours dans la métropole nantaise, à Rezé, le directeur historique, Maurice Cosson se prépare à transmettre, à son tour, le « fauteuil » de directeur du jeune établissement public La Soufflerie qui gère la programmation musicale de l’Auditorium et de La Barakason. Le recrutement est en cours. Un phénomène sans précédent dans le secteur qui se pose pour la première fois la question de la transmission des structures, et donc des projets et des valeurs qui y sont associés. Pour certains projets, les choses se font naturellement, le turn-over étant plus régulier. C’est le cas, par exemple, de la fameuse radio étudiante nantaise, Prun’, qui vient de voir sa direction évoluer avec le départ de Josselin Couteau et l’arrivée d’Elisabeth Carré. Dans la cité Plantagenet, au Mans, les "historiques" ont anticipé le changement à travers le projet de territoire Superforma vers lequel ont convergé les acteurs en place, et dont Julien Martineau vient de prendre, cette année, la direction.

Des parcours variés, jalonnés d'expériences professionnelles et bénévoles

Une nouvelle génération de directeurs.trices s'installe. D’où vient elle ? A en croire les récits de cinq d’entre eux/elles, leurs parcours sont loin d’être linéaires et continuent d’être jalonnés d’expériences associatives et militantes. En grande majorité, ces nouveaux directeurs et nouvelles directrices ne sont pas à l’origine des projets pour lesquels ils vont œuvrer. Recruté.e.s par un conseil d’administration en place, ils et elles prennent la suite de leurs prédécesseurs qui, bien souvent, ont marqué les esprits et modelé les projets.

« J’ai toujours été très
actif dans le milieu
musical associatif »

Julien Martineau, de ce point de vue, fait figure d’exception. Superforma, dont il a pris la direction, est un projet jeune, en construction, issu d’une convergence de projets préexistants. Impliqué au sein de la scène mancelle depuis plus de 15 ans, Julien avait déjà pris des fonctions diverses dans deux des cinq projets fondateurs de Superforma, les studios de répétition du Silo et l’association Bebop au côté de Bruno Leroy. Il explique : « J’ai toujours été très actif dans le milieu musical associatif avec l’envie de bouger les choses. J’ai été animateur radio, organisateur d’un festival, disquaire. J’ai fait des tournées avec mon projet musical, puis travaillé pour des sociétés de production. Plus tard, je me suis investi dans Le Silo dont je suis devenu coordinateur. J’y ai développé un pôle info-ressource avant d’être recruté chez Bebop qui était alors Centre Info Ressource pour la Musique en Sarthe (CRIM), tout en gardant mon bureau au milieu des musiciens, au Silo. Ce fut une forme de première mutualisation de moyens en quelques sortes. Durant cette période, j’ai créé le dispositif d’accompagnement Starter avec les 5 lieux... qui forment aujourd’hui Superforma ». Devenir, en 2015, administrateur de Bebop, en charge du festival et de la salle l’Oasis, lui permet de monter en compétences tout en continuant de participer au chantier Superforma. Deux ans et demi plus tard, il en devient le premier directeur à 32 ans. 

32 ans, c’est aussi l’âge de Lucas Blaya lorsqu’il prend la direction du 6par4 et du festival des 3 Eléphants à Laval. Lui n’est pas issu du cru. Lorsqu’il est recruté par l’association Poc Pok pour prendre la direction du projet dans une nouvelle phase importante de sa structuration, c’est aussi pour apporter un nouveau regard. Lorsqu’il arrive en Mayenne, il a déjà derrière lui un parcours baigné de responsabilités : « Après des études de lettres, de droit et de sciences politiques, j’ai été coordinateur d’un pôle musiques du monde en Ile-de-France, administrateur de production au Batofar à Paris, puis directeur-programmateur de la Grange à Musique, lieu labellisé SMAC à Creil en Picardie ». En Picardie, il prend la Présidence du réseau régional le Patch – aujourd’hui fusionné avec son homologue nordiste au sein du réseau Haute-Fidélité.

« La préfiguration de
Stereolux : une expérience
passionnante et intense »

Davy Demaline a fait également ses armes dans une salle de concerts labellisée SMAC (Scènes de musiques actuelles), avant de devenir co-directeur du Chabada, à Angers. Il explique : « Lors de mes stages d’études dans le cinéma et au Ministère de la Culture, j’ai rencontré Philippe Berthelot, alors directeur de la Fédurok (Ex-Fédélima). Cette rencontre a été décisive. J’ai intégré la Fédurok comme stagiaire, puis j’y suis resté en CDD. De là, Eric Boistard, qui était président de la fédération, m’a recruté pour suivre la préfiguration de Stereolux – une expérience passionnante et intense ». Après l’ouverture du lieu, Davy quitte la France pour un tour du monde. C’est fort de cette expérience qu’il est recruté au Chabada, en juillet 2016. Le parcours de Davy est représentatif de la prise de conscience du début des années 2000 selon laquelle il était nécessaire de former les directions en place, mais également les futurs directeurs-trices des salles de musiques actuelles. Cette volonté s’était notamment concrétisée par la création du DESS « Direction de projet dans le secteur des Musiques actuelles » par la Fédélima, Trempolino et l’Université d’Angers, que Davy a pu suivre quelques années plus tard.

« J’ai alors découvert une
diversité de structures
vivantes de concerts »

Caroline Druelle, quant à elle, est plus jeune que l’association dont elle a pris la direction cette année. En effet, Musique et Danse en Loire-Atlantique fête ses 40 ans en septembre prochain ! Caroline assumait déjà des fonctions de direction mais pour une salle de spectacle en région parisienne à Bezons (95), « l’une des plus anciennes scènes conventionnées danse en France ». Avant cela, elle était responsable des publics et de la communication, suite à une formation initiale en arts-plastiques et un master en développement culturel. « A l’issue de mes études, j’ai eu l’occasion d’exercer différentes missions dans des services de médiation culturelle de villes, dans des théâtres, et, surtout, de monter une association pour amener les habitants de ma commune à la rencontre des œuvres en banlieue et à en parler ! J’ai alors découvert une diversité de structures vivantes de concerts, de théâtres, d’art contemporain... » explique Caroline. Et l’on comprend, qu’aujourd’hui, il faut s’être à la fois investi dans des projets associatifs, sans négliger son parcours d’étude, pour prendre progressivement des responsabilités.

« En bref, si aujourd'hui
j'en suis ici, c'est surtout
grâce à mes premières
expériences en tant
que bénévole »

Pour cela, mieux vaut partir à point. On peut dire que c’est le cas d’Elisabeth Carré, arrivée à 19 ans dans l'association Prun’, lorsqu’elle faisait ses études, avec le souhait de se former au journalisme. « J'avais pour ambition de passer les concours à l'époque. Finalement, le mode de fonctionnement des concours ne m'a pas plu. J'ai continué en lettres modernes, et ai souhaité me former directement via la radio étudiante au journalisme ». Son investissement l’amène à prendre la présidence de l’association, une véritable école : « Je me suis formée à la gestion de projet durant mes deux ans de mandat ». Parallèlement à ce bénévolat actif, elle entame un parcours professionnel entre le monde de la culture et des médias. Après avoir été volontaire en service civique en charge d’actions culturelles et médiatrice sur des évènements nantais, elle devient coordinatrice du média Vlipp pendant deux ans, et acquiert ainsi des compétences de direction. Elle quitte aujourd’hui cette structure pour prendre la direction de Prun’. « En bref, si aujourd'hui j'en suis ici, c'est surtout grâce à mes premières expériences en tant que bénévole, où j'ai pu m'investir à fond » affirme Elisabeth.

Continuité ou changement dans les pratiques

Plus jeunes, est-ce que leurs arrivées à la tête des projets entraînent des changements importants dans la façon de travailler ?

« Cela démultiplie le
champ des possibles, 
et on en est seulement
au début de l’aventure... »

Pour Julien Martineau, c’est évident. Son arrivée coïncide avec le lancement du projet de coopération que représente Surperforma au Mans : « Malgré une forte volonté de s’adapter aux usages de chaque lieu dans les méthodes de travail, mon arrivée, et plus largement la constitution de l’équipe via la concrétisation du projet Superforma, a bouleversé les habitudes de travail de chaque lieu. Il a fallu créer des outils de travail communs, efficaces sur 5 lieux répartis aux 4 coins de l’agglomération du Mans, dont la jauge peut passer de 99 à 1200 personnes. J’ai également la chance d’avoir une équipe qui va de 26 à 55 ans, et ces changements n’auraient pas pu être effectifs sans une réelle coopération des équipes historiques des différents lieux. Pour ce qui est de la conception de la programmation, le processus a complètement changé également : la programmation est élaborée sous ma responsabilité par 4 personnes, chacune spécialisée dans son domaine artistique et non plus uniquement sur le lieu d’où elle vient. Cela démultiplie le champ des possibles, et on en est seulement au début de l’aventure... ». L’arrivée de Lucas Blaya aussi a été synonyme de changement. « Aujourd’hui, il ne reste que Elodie et Aude de la précédente équipe. Donc, au-delà des nouveaux postes et embauches, un renouvellement existe en effet, avec des salarié.e.s assez jeunes. Il y a eu des changements dans les pratiques, la formalisation de beaucoup de choses, notamment sur les ressources humaines. Ce fut le premier chantier, prioritaire. Les changements dans la façon de travailler passent avant tout, je pense, par l’horizontalité des dossiers, le caractère collectif de la décision, et surtout par l’autonomie de chaque salarié.e, en charge de ses dossiers, de ses projets, de sa gestion et de son suivi budgétaire, etc. » explique Lucas.

« J’ai l’impression que
la partition est commune
et que je vais juste
l’interpréter différemment ! »

Ces changements et évolutions dépendent surtout de l’étape de structuration ou de développement dans lequel se situe le projet. Nos jeunes directeurs et directrices identifient plutôt des évolutions progressives, affirmant la nécessité de s’adapter. Par exemple, Caroline Druelle est très admirative du travail de son prédécesseur, Yves de Villeblanche : « J’ai l’impression que la partition est commune et que je vais juste l’interpréter différemment, car la société est en mutation alors il faut pouvoir évoluer avec et y mettre sa touche d’inventivité. Dans nos métiers, il faut de toute façon se réinventer chaque jour ! ». C’est également le cas de Davy Demaline : « Je m’inscris dans une forme de continuité dans le projet. Nos lieux sont des projets qui sont relativement balisés par leur cahier des charges. A l’intérieur de ce cadre, on est plus dans une évolution qu’une révolution : ouverture sur la création numérique, jeune public, développement de l’action culturelle, partenariats et projets croisés avec l’écosystème local (autant de la filière musiques actuelles que des institutions culturelles) et également éditorialisation de la programmation ». Idem pour Elisabeth Carré qui affirme s’inscrire dans la continuité de Josselin Couteau : « Il y a de la continuité dans la mesure où j'ai la même vision de l'associatif que lui : fonctionnement bénévole, collectif, turn over, ambition pour le projet. Après, j'aimerais ré-affirmer les cadres pour que ce soit clair pour travailler ensemble, qu'ils soient salariaux, bénévoles, ceux du CA. Mais, je n'ai pas la prétention de le faire seule : le CA m'accompagne, et généralement ce sont des choses qui prennent du temps dès qu'elles touchent le fonctionnement ».

De nouveaux enjeux ?

« Nous avons plus de
contraintes administratives
et financières que les
générations précédentes »

Elisabeth Carré estime que les enjeux auxquelles elle doit faire face sont plus ou moins ceux de ses prédécesseurs : des enjeux humains et techniques, où l'on en demande toujours plus, notamment en termes d'évolution technologique, mais dans un contexte nouveau « avec une baisse des subventions, et donc la nécessité de rechercher de nouveaux financements ». Et en effet, pour Caroline Druelle « ce qui est différent aujourd’hui, ce sont les moyens. Nous avons plus de contraintes administratives et financières que les générations précédentes. Par ailleurs, mais c’est une exception en Loire-Atlantique, il faut des volontés politiques pour que la culture puisse être prise en considération au même titre que les transports, la voirie, l’économie dans le quotidien des habitants. Les enjeux sont de perdurer pour une structure comme la nôtre, et il faut des volontés politiques pour cela. Aussi, il est primordial de savoir faire partager son projet pour faire comprendre sa légitimité à exister, qu’il soit compris et soutenu ! ». Dans le même esprit, Davy Demaline explique que pour lui « Les mutations à l’œuvre dans le secteur, et la société en générale, sont amorcées depuis plusieurs années… Les baisses de crédits, la place du privé – et, de ce fait, les articulations entre projets publics et privés, les phénomènes de concentration à l’œuvre, les évolutions des publics dans la façon d’écouter de la musique, de se rendre ou non au spectacle. Tout ceci interroge un projet comme le nôtre. En termes d’équipement notamment. Le Chabada est un équipement emblématique de la première génération de lieu musiques actuelles. Il est situé à la périphérie de la ville. Les équipements sur lesquels s’appuient nos activités atteignent mécaniquement leurs limites avec le temps, l’évolution des pratiques et des standards techniques. Cela a des conséquences autant sur nos marges de manœuvre en termes de programmation que sur l’économie de l’activité de diffusion ».

« J’espère que nos terrains
de jeux et nos pratiques
auront évolué, comme nos
publics et notre environnement »

Ces évolutions sont aussi des opportunités. C’est ce qui ressort des propos de Lucas Blaya : « Le projet a évolué vers une plus grande reconnaissance de la part des partenaires, publics évidemment, mais aussi privés. La professionnalisation du projet, parfois décriée par certain.e.s car annonçant la fin de la vie associative, a permis cette reconnaissance, j’en suis persuadé. Les enjeux sont, aujourd’hui, non plus liés à l’émergence et à la construction d’un projet, mais plutôt à son évolution et sa reconnaissance à travers son exemplarité sur un territoire large, sans pour autant négliger l’importance du bénévolat, fondement de l’évolution à long terme. Les enjeux sont là, quel avenir pour notre association dans 10 ans ? J’espère que nos terrains de jeux et nos pratiques auront évolué, comme nos publics et notre environnement ».

« Mais encore une fois,
c’est une histoire qui ne peut
 s’écrire que collectivement »

Pour Julien Martineau, qui analyse à chaud la situation : « Ces dernières années, l’enjeu pour chacun de mes prédécesseurs a été d’arriver à regarder au-delà de son propre périmètre, afin de mutualiser des forces au profit du territoire et des publics. C’est un exercice qui n’est pas si naturel que cela, qui nécessite d’accepter l’abandon d’une partie de son activité pour penser global. Je crois qu’ils ont réussi avec brio. Superforma, par nature, bénéficie de cet héritage. Pour ma part, concernant cette première année d’activité concrète, il s’agissait de mettre en pratique un projet pour le moins « original » couché sur le papier et qui ne faisait pas l’unanimité au départ. Le grand pari a donc été de faire en sorte que cela fonctionne ! C’est à dire, de maintenir une activité conséquente quantitativement, tout en impulsant une dynamique – ce qui représente une opportunité du fait de la nouveauté du projet, en recréant une identité au sein d’une équipe unique ayant des cultures professionnelles différentes. Je crois que l’on a transformé l’essai, ou au moins qu’on est sur la bonne voie. Mais encore une fois, c’est une histoire qui ne peut s’écrire que collectivement. Superforma n’aurait pas pu prendre son envol sans la participation indéfectible de chacune des parties prenantes du projet ».

Point commun ou différence avec leurs prédécesseurs ? Pour cette nouvelle génération, les solutions semblent être dans le collectif et la coopération avant tout !

Dossier "Nouvelles Générations !"

Coopération Musiques actuelles Smac Emploi le Chabada Les Escales / VIP 6par4 / Les 3 Eléphants Bebop Le Nouveau Pavillon / Eurofonik Le Silo le Vlipp Musique et Danse en Loire Atlantique Radio Prun' SUPERFORMA / Festival Connexions Trempolino

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